Tradução e vocabulário da música "Si j'étais Président", de Gérard Lenorman, no ar, dia 8 de março de 2009

Si j'étais Président

 

Il était une fois à l'entrée des artistes

Un petit garçon blond au regard un peu triste

Il attendait de moi une phrase magique

Je lui dis simplement : Si j'étais Président

 

Si j'étais Président de la République

Jamais plus un enfant n'aurait de pensée triste

Je nommerais bien sûr Mickey premier ministre

De mon gouvernement, si j'étais Président

Simplet à la culture me semble une évidence

Tintin à la police et Picsou aux finances

 

Zorro à la justice et Minnie à la danse

Est c'que tu serais content si j'étais Président ?

 

Tarzan serait ministre de l'écologie

Bécassine au commerce, Maya à l'industrie

 

Je déclarerais publiques toutes les pâtisseries

Opposition néant, si j'étais Président

 

Si j'étais Président de la République

J'écrirais mes discours en vers et en musique

Et les jours de conseil on irait en pique-nique

On f'rait des trucs marrants si j'étais Président

 

Je recevrais la nuit le corps diplomatique

Dans une super disco à l'ambiance atomique

On se ferait la guerre à grands coups de rythmique

Rien ne serait comme avant, si j'étais Président

 

Au bord des fontaines coulerait de l'orangeade

Coluche notre ministre de la rigolade

Imposerait des manèges sur toutes les esplanades

 

On s'éclaterait vraiment, si j'étais Président !

 

Si t'étais Président de la République

Pour nous, tes p'tits copains, ça s'rait super pratique

On pourrait rigoler et chahuter sans risques

 

On serait bien contents si t'étais Président

 

Je s'rais jamais Président de la République

Vous les petits malins vous êtes bien sympathiques

Mais ne comptez pas sur moi pour faire de la politique

Pas besoin d'être Président, pour aimer les enfants

La la la la la la la la la la La la la la la la la

Se eu fosse Presidente

 

Era uma vez, no teatro, logo na entrada dos artistas, um garotinho louro, com um olhar ligeiramente triste...

Ele esperava de mim uma frase mágica.

Eu lhe disse apenas: Se eu fosse Presidente

 

Se eu fosse Presidente da República,

uma criança jamais teria pensamentos tristes.

Eu nomearia, é claro, Mickey como Primeiro Ministro

do meu governo, se eu fosse Presidente;

Simplet seria o Ministro da Cultura, isto me parece óbvio,

Tintin ficaria na Polícia e o Tio Patinhas na pasta das Finanças.

Zorro, na da Justiça, e Minnie na da Dança. Você ficaria contente se eu fosse Presidente?

 

Tarzan seria Ministro da Ecologia,

Bécassine, cuidaria do Comércio, a abelha Maya, cuidaria da Indústria;

Eu declararia que todas as confeitarias seriam públicas,

e não existiria oposição, se eu fosse Presidente.

Se eu fosse Presidente da República,

escreveria meus discursos em versos e em música (eles seriam musicados)

e as reuniões do Conselho se realizariam durante piqueniques.

Nós faríamos coisas divertidíssimas, se eu fosse Presidente.

 

À noite, eu receberia o corpo diplomático

numa super discoteca, cujo ambiente seria atômico. Nós guerrearíamos com gigantescos golpes rítmicos.

Nada seria como antes, se eu fosse Presidente.

 

À beira das fontes correria laranjada...

 

Coluche, nosso Ministro da Brincadeira, da Gandaia, imporia carrosséis em todas as

esplanadas...

 

Nós explodiríamos de alegria, de verdade,

se eu fosse Presidente!

Se você fosse Presidente da República

para nós, seus amiguinhos, isto seria super-prático...

Poderíamos nos divertir e fazer barulho e bagunça, sem risco nenhum.

Nós seríamos muito felizes, se você fosse Presidente.

Eu jamais seria Presidente da República...

Vocês, seus molequinhos, vocês são muito simpáticos,

mas não contem comigo para fazer política.

 

Não é preciso ser Presidente, para gostar de crianças.

La La la la la la la la la la la la la la la la la

 

VOCABULAIRE DE LA CHANSON SI J´ÉTAIS PRÉSIDENT

 

Il était une fois = Era uma vez, como se começam as historinhas infantis.

 

l'entrée des artistes = por onde entram os artistas que se apresentam no palco.

 

Mickey Mouse, personnage de dessin animé créé en 1928 par Ub Iwerks (1901 ­ 1971) et Walt Disney; cette souris mâle sympathique est apparue dans plusieurs centaines de courts métrages et dans Fantasia (1940), souvent aux côtés de sa compagne Minnie, de ses amis Donald et Dingo, de son chien Pluto; son succès mondial se confond avec celui de la société Disney.

 

Simplet Personnage et titre du Film français réalisé par Fernandel en 1942. Miéjour et Rocamour, deux proches villages provençaux, sont séparés depuis des lustres par les haines et les jalousies respectives que se vouent leurs habitants. Simplet, le *"fada" *(un cinglé, un peu fou) du village de Miéjour, semble porter chance à ses concitoyens alors qu'à Rocamour rien ne va plus entre les administrés. Bientôt, les deux bourgades vont se disputer Simplet qui saura finalement leur montrer la voie de la sagesse et du bonheur.

 

Fiche technique: Réalisation : Fernandel / Coopération technique: Carlo Rim  / Scénario, Adaptation, Dialogue: Carlo Rim, Jean Manse / Images: Armand Thirard / Montage: Christian Gaudin /Décors: André Andréieff /Musique: Roger Dumas / Parolier: Jean Manse

Chansons : "On m'appelle Simplet", "Chanson du suicide".

Conseiller technique : Christian Gaudin / Son : William-Robert Sivel / Production : Continental-Films / Distribution : A.G.D.C  / Tournage du 9 février à fin mars 1942

Pellicule 35mm, noir et blanc / Genre : Comédie dramatique / Durée : 88mn

Première présentation, le 11/09/1942

 

TINTIN, célèbre héros de bandes dessinées créé en 1929 par Hergé. Jeune reporter, entouré de personnages *cocasses *(engraçados, divertidos, cômicos), il parcourt aventureusement le monde.

 

PICSOU = Tio Patinhas. Carl Barks était un dessinateur états-unien. Employé par Disney, il dessina pendant de nombreuses années des bandes dessinées mettant en scène le personnage de Donald Duck et ses proches. Il est le créateur d'autres personnages de l'univers de Donaldville: Picsou, les Rapetou, Gontran Bonheur, etc.

 

BIOGRAPHIEDE CARL BARKS                       www.popbaloes.com/bios/barks.htm

 

Jeunesse

CARL BARKS est né le 27 mars 1901 à Merrill, Oregon aux États-Unis dans une famille de fermier. Après un déménagement en 1908 pour se rapprocher d'une ville sur la voie ferrée, il découvre les marchés ruraux et reste impressionné par les cow boys et leurs revolvers. Après un échec financier du père dans l'exploitation des légumes en Californie, la famille retourne en 1913 à Merrill.

            De caractère solitaire et renfermé, plusieurs événements en 1916 vont conforter ces traits: la mort de sa mère, l'aggravation de problèmes d'audition et l'éloignement des écoles et collèges dans cet espace rural. Il est contraint d'abandonner ses études cette année-là.

            Il s'essaye alors à plusieurs emplois: fermier, bûcheron, gardien de mules et de vaches, imprimeur. Ce qu'il dira avoir retenu de ces années fut la capacité de résister avec ses collègues à tous les coups durs par l'humour. Carl Barks assure que cette partie de sa vie a beaucoup influencé ses futurs personnages de Donald et Picsou. Donald est en effet un personnage qui passe de petits boulots en petits boulots sans succès, ou avec des succès extrêmement temporaires.

            Pour Picsou, d'après Barks, il a vécu dans sa jeunesse les mêmes problèmes que Donald, mais a réussi en s'en sortir par l'intelligence, la détermination et le travail. Picsou s'acharne à régler ses problèmes même si le résultat peut sembler futile. Autre similitude de Picsou avec son créateur : il apparaît souvent aussi mélancolique, introspectif et secret que lui.

 

Un dessinateur au cours du siècle

Barks se décide alors de faire d'un passe-temps son métier: dessiner. Il adore les *comic strip *(bandas desenhadas, engraçadas) publiés dans les journaux, en particulier ceux signés Winsor McCay (connu pour Little Nemo) et Frederick Burr Opper ("Happy Hooligan"= Bagunceiro Feliz). Quelques leçons par correspondance interrompues à cause de ses emplois précaires lui furent utiles pour commencer à dépasser le stade d'amateur.

            Il épouse en 1921 Pearle Turner dont il a deux filles, Peggy et Dorothy, et dont il divorce en 1930. Il retourne en 1923 à Merril dans la ferme paternelle et échoue à nouveau à lancer une carrière de fermier. Entre les petits boulots, il continue à essayer de vendre ses dessins aux journaux, et finit par réussir dans le magazine Judge et le quotidien Calgary Eye Opener dont les bureaux sont à Minneapolis (Minnesota) où il emménage (para onde se muda) et rencontre sa deuxième femme, Clara Balken (épousée en 1938).

 

En 1935, il commence à vendre ses dessins à d'autres journaux que le Calgary Eye Opener. En novembre 1935, il apprend que Walt Disney recherche des dessinateurs d'animation. Il entre dans la compagnie plus d'un an après la création de Donald Duck en juin 1934.

            Il déménage à Los Angeles et commence comme *inbetweener *(desenhista responsável pelos vários quadros que garantem a movimentação de uma cena para a outra na animação); il dessine tous les dessins répétitifs nécessaires pour créer l'animation. En 1936, ses qualités lui permettent d'atteindre le département des scénarios, où son imagination peut déborder efficacement.

            En 1937, Donald Duck devient le héros unique de ses aventures cinématographiques. Il ne sert plus de *faire-valoir *(ator secundário)à Mickey Mouse. Barks se contente au début de fournir quelques pistes d'histoires, puis obtient le droit d'écrire ses propres histoires. Il figure entre autres au générique de Les neveux de Donald (Donald's Nephews, 1938), Le cousin Gus (Donald's Cousin Gus, 1939), Timber en 1941 (*Timber *[madeira quando cai ao ser serrada] est le cri des bûcherons quand un tronc chute), The Vanishing Private, 1942 (un des épisodes de propagande de Donald soldat) and The Plastics Inventor (1944).

            Ayant un caractère aussi colérique que Donald quand son travail est critiqué, Barks démissionne des studios Disney en 1942. Juste avant, il dessine avec Jack Hannah le premier album de Donald (comic book) sur un scénario de Bob Karp: L'or des pirates (Donald Duck Find Pirate Gold). Le thème de la chasse au trésor par Donald et ses neveux est lancé.

            Barks est engagé par l'éditeur de L'or des pirates, Western Publishing. Contrairement à son souhait de travailler sur des personnages créés par lui, on l'assigne aux histoires de Donald Duck, mais il obtient de travailler seul histoires et dessins. La première des cinq cent histoires de Barks pour Western Publishing sera The Victory Garden (10 pages, avril 1943) dans laquelle Donald tente de protéger son jardin des corbeaux.

            Pendant trois décennies, Barks ne cesse d'écrire et de dessiner autour du canard Donald. Il crée Picsou le canard le plus riche du monde, Gontran Bonheur le plus obscène chanceux du monde, l'inventeur Géo Trouvetou, la sorcière Miss Tick, les Rapetou et l'organisation des Castors Juniors.         Bien que les histoires sous licence Disney paraissent sans le nom de l'auteur, et juste un numéro de série, les lecteurs remarquent qu'un même auteur réalise de nombreuses et populaires histoires de canards. Ils l'appellent "Good Duck Artist", avant qu'il ne sorte de l'anonymat : Carl Barks. Ce qui plut (et plaît encore dans ses histoires rééditées régulièrement) est l'humour *omniprésent *(que está ao mesmo tempo em toda parte, onipresente, ubíquo), des dessins en ligne claire tournés vers l'action.

            Divorcé de sa deuxième femme en 1951, Barks épouse en 1954 Margaret "Garé" Wynnfred, artiste paysagère. Elle décède en 1993.

            Retraité en 1966, Barks obtient l'autorisation exceptionnelle de Disney de peindre des tableaux à l'huile représentant ses personnages. Face au succès de ses peintures et de ses histoires, il restait souvent modeste en disant qu'il avait ce métier pour gagner de quoi vivre, rien de plus.

            Carl Barks est décédé à 99 ans, le 25 août 2000, d'une leucémie.

 

Principales histoires

    * Le secret du vieux château, The Old Castle's Secret, Juin 1948. * Perdus dans les Andes, Lost in the Andes - Avril 1949 (avec les fameux œufs carrés).  * In Old California - Mai 1951. * Noël à Pauvreville, A Christmas for Shacktown - Janvier 1952. * The Golden Helmet - Juillet 1952 (à qui appartient l'Amérique). * Retour au Klondike - Back to the Klondike - Mars 1953.    * Tralla La - Juin 1954.

 

Son héritage

Les histoires de Carl Barks ont permis d'assurer la popularité de Donald Duck et des autres personnages de Donaldville dans de nombreux pays.

            Les dessinateurs européens de la branche italienne des éditeurs Disney ont utilisé le cadre laissé par Barks en modernisant le décor. Le personnage de Flairsou a été utilisé comme ennemi principal de Picsou, alors que son créateur Barks l'avait employé dans une seule histoire. C'est Barks qui a incité à la création de Brigitte, une opportuniste folle amoureuse du "canard le plus riche du monde".

            A partir de la fin des années 1980, un dessinateur états-unien, Don Rosa a décidé de créer des histoires de Donald et Picsou qui se veulent dans la continuité de l'univers de Carl Barks. A partir des indices dispersés dans l'œuvre de Barks, Don Rosa dessina La jeunesse de Picsou.

ZORRO ─ Zorro est une série télévisée américaine, en 78 épisodes de 25 minutes et 4 épisodes de 50 minutes, créée d'après le personnage *éponyme de Johnston McCulley, produite par les studios Disney et diffusée entre le 10 octobre 1957 et le 2 avril 1961 sur le réseau ABC. En France, la série a été diffusée à partir du 7 janvier 1965 sur la première chaîne de l'ORTF. *(epônimo) adj. e s. m. 1. diz-se de ou nome atributivo, nome alcunhado, sobrenome lisonjeiro (mas, por vezes, denigridor) de deuses e deusas, cidades etc.  2. diz-se de, ou aquele ou aquilo que dá o seu nome a qualquer coisa ou pessoa Ex.: <um dicionário de epônimos> <Atena é o epônimo da cidade de Atenas>

Une deuxième série intitulée Zorro et fils (Zorro and Son), en 5 épisodes de 25 minutes, a été diffusée entre le 6 avril et le 1er juin 1983 sur le réseau CBS. En France, la série a été diffusée en 1991 sur TF1.

            Une troisième série intitulée Les Nouvelles Aventures de Zorro (Zorro), en 88 épisodes de 25 minutes, a été diffusée entre le 5 janvier 1990 au 2 décembre 1992 sur le réseau ABC Family. En France, la série a été diffusée à partir du 14 mai 1990 sur Canal+.

            Au début du XIXe siècle, de retour d'Espagne où il faisait ses études, don Diego de la Vega découvre que Los Angeles est tyrannisée par le commandant de la garnison de cette petite ville de la Californie espagnole. Le jeune noble décide alors de combattre ces abus de pouvoir et prend les armes sous le nom de Zorro (renard en espagnol).

            Cest en 1919 que Johnston McCulley publie son roman La Malédiction de Capistrano (The Curse of Capistrano) dans lequel Zorro apparait pour la première fois. Dès 1920 le cinéma muet s´empare du personnage dans The Mask of Zorro. De nombreuses autres adaptations cinématographiques verront le jour au fil des années. La production connut de nombreux *aléas*(acasos, problemas) dus aux blessures durant les duels. Guy Williams, qui incarnait Zorro, avoua bien plus tard : « On contrôlait les blessures sur le tournage ». Ce qui en dit long sur les risques *encourus *(incorridos) par les acteurs dans les duels avec des épées mouchetées. C'est l'acteur Tony Russo qui fut le plus sérieusement blessé (à l'œil) lors du tournage de la première saison. Son indisponibilité dura deux semaines et le tournage fut interrompu durant cette période. La série fut colorisée en 1992. En France, la première diffusion de la version colorisée eut lieu à partir du 7 janvier 1996 sur TF1. Depuis, la série n'a plus été rediffusée en noir et blanc, et même dans le coffret DVD de la 1ère saison, seule la version colorisée est disponible. La série fut un réel succès à l'époque, en particulier parmi les enfants. Il y eut une «épidémie de signe Z» sur les pupitres des classes partout aux États-Unis et en Europe.

 

Minnie Mouse, Personnage Disney.

Espèce : Souris anthropomorphe

 

Sexe :  Féminin

Conjoint(e)/Fiancé(e) de Mickey Mouse

Parents : Marcus Mouse

 

1ère apparition : dans 28 novembre 1928. Steamboat Willie, Univers Disney . Mickey Mouse. Lieu de résidence :Mickeyville

 

Minnie Mouse est un personnage de fiction de l'univers de Mickey Mouse créé en 1928 par Walt Disney. Comme Mickey, elle se présente sous l'aspect d'une souris *anthropomorphe *(Reprodução estilizada da figura humana). Mickey et Minnie sont d'éternels amants. Ils ne se sont jamais mariés et n'ont jamais habité ensemble, que ce soit dans un dessin animé ou une bande dessinée. Minnie n'a jamais eu de série à son nom bien qu'elle apparaisse dans certaines histoires de Mickey Mouse, alors que Mickey, lui, n'y figure pas.

            Comme Mickey, Minnie s'est de plus en plus *assagie *(sábia, sensata, prudente) au fil de ses apparitions. Dans Plane Crazy (1928), elle utilise ses sous-vêtements comme parachute, alors qu'elle montra l'exemple aux femmes américaines durant la Seconde Guerre mondiale pour la conservation des huiles culinaires et la confection de munitions destinées aux soldats sur le front.

 

Tarzan, héros du roman de E. R. Burroughs Tarzan, seigneur de la jungle (1914): après un naufrage où ses parents trouvent la mort, un enfant blanc est élevé par des chimpanzés et devient le compagnon des bêtes de la jungle africaine (singes et éléphants, notamment). De 1929 à 1937, Harold Foster (1892 ­ 1981) fit de Tarzan le héros d’une bande dessinée, que continuèrent Burne Hogarth (né en 1911), Bob Lubbers (né en 1922) et d’autres. ¶ CINÉ 1. Plusieurs films muets, notamment Tarzan chez les singes (1918), avec Elmo Lincoln; le Retour de Tarzan (1920), avec Gene Pollar; Tarzan et le lion d’or (1927), avec Jack Pierce. 2. Plusieurs films à épisodes, notamment Tarzan The Tiger (1927), avec Frank Merrill; Tarzan The Fearless (1933), avec Buster Crabbe. 3. De 1932 à 1948, 12 films avec Johnny Weissmuller (1904 ­ 1984), dont Tarzan l’homme singe (1932) et Tarzan et sa compagne (1934), incarnée par Maureen O’Sullivan (1911-1998); de 1949 à 1953, plusieurs films avec Lex Barker (1919 ­ 1973), dont Tarzan et la reine de la jungle (1951); de 1955 à 1960, plusieurs films avec Gordon Scott (né en 1927); en 1984 : Greystoke, la légende de Tarzan, seigneur des singes, de l’Anglais Hugh Hudson, avec Christophe Lambert.

 

Bécassine, héroïne d’une bande dessinée (publiée dans la Semaine de Suzette de 1905 à 1950), jeune Bretonne naïve («bécasse» = boboca, ingênua) à la coiffe et au costume traditionnels; elle se place à Paris chez la marquise de Grand-Air. Joseph-Porphyre Pinchon (1871 ­ 1953) dessinera les 25 albums (1913-1939); texte: plusieurs auteurs, notamment Caumery (1867 ­ 1941). Trois albums furent dessinés par Jean Trubert entre 1959 et 1962.

 

Maya, l´abeille, www.trouveztout.org/Generique.dessin.anime/Maya.Abeille.Chanson.htm

Néant [neÃ] s. m. nada; vazio; ♣ réduire a néant = suprimir ♣ tirer du néant = criar

lit. le néant de = nenhum valor ♣ antiq. homme de néant = homem desprezível

MARRANT [maRRÃ] adj.· popular engraçado, divertido, extravagante, cómico.

 

COLUCHE (Michel Colucci, dit) (Paris, 1944 ­ près de Valbonne, 1986), artiste comique français populaire. Il a eu une action sociale notamment par son engagement dans les «Restaurants du cœur», destinés aux plus défavorisés. *(Biographie complète en bas)

 

RIGOLER [Rigólê] v. intr. gracejar, chalacear, galhofar, divertir-se; v. tr. abrir um rego em, abrir uma vala em. RIGOLADE [Rigólad] s.f. · pop. gracejo, risota, risada; · pândega, folia, galhofa, rambóia; · insignificância, ridicularia, bagatela.

 

CHAHUTER v. i. · fazer barulho; · pop. armar zaragata, fazer chinfrim; ce sont des gamins qui chahutent constamment = são miúdos que armam constantemente zaragata;

v. t. · importunar, desconsiderar; chahuter un professeur = fazer barulho na sala de aula;

· escangalhar, estragar, pôr em desordem.

 

Manège s. m. · carrossel, cavalinhos de circo; faire un tour de manège = andar no carrocel; manège de chevaux de bois = carrocel, cavalinhos de circo; · (cavalos) manejo, equitação; · (cavalos) picadeiro; · NAÚTICA manobra; · MINERALOGIA veio de carvão; · varal de carro; · fig. comportamento astucioso, jogo manhoso, artimanha; comprendre le manège = perceber o jogo.

MALIN [malÊ] adj. e s. m. · maligno, pernicioso, maléfico; · astucioso, malicioso, astuto; malin comme un singe = manhoso como uma raposa; · mordaz, satírico;

s. m. · Diabo, Demónio, Mafarrico; · finório, espertalhão; faire le malin = fingir-se malicioso, fazer-se espertalhão, fazer-se fino.

 

*Biographie complète de Coluche

28 Octobre 1944 : Naissance à Paris (Maternité de l'Hôpital N.D. de bon Secours -XIVème) de: Michel-Gérard- Joseph COLUCCI.

            Son père, Honoré, originaire du Nord de l'Italie, est peintre en bâtiment et côtoie les milieux artistiques du Montparnasse des années 30. Il mourra en 1947.

Sa mère, Simone dite Monette, élèvera seule ses deux enfants: Danièle et Michel. Son salaire de fleuriste lui laissera tout juste de quoi ne pas être dans la misère.

            Enfant, Michel COLUCCI habite au 5, rue Emile Boutroux, et fréquente l'école de la rue de Bagneux, à Montrouge. C'est dans cette banlieue du Sud de Paris qu'il va passer toute sa jeunesse.

            "Je ne suis pas un nouveau riche, je suis un ancien pauvre"

            Les études ne le passionnent pas, et ne le mènent guère plus loin que le Certificat d'études qu'il décroche pourtant en Juin 1958 . Il niera même l'avoir obtenu.

            Moi, j'aime le Music-hall

            "C'est l'histoire d'un mec...un mec pas...non! ...un mec normal. Je suis né à Paris , dans le XIVeme, j'ai été élevé à Montrouge, j'ai 26 ans (je vais pas tarder à les avoir), je mesure 1,72 mètre et pèse 86 petits kilos. Après de brillantes études primaires (oh combien!) qui me conduisirent à *chuter *(cair, fracassar) au certificat d'études (CEP), je décidai de ne pas commettre l'erreur de retourner à l'école afin de ne plus connaître l'horreur de l'échec. J'entrais aux PTT comme télégraphiste. On me conseilla rapidement de démissionner.

Alors j'entrepris plusieurs apprentissages dans différentes profession (14 en tout): photographe, garçon de café, fleuriste, marchand de légumes...et puis j'entrai à l'usine comme manutentionnaire. Je ne suis pas mécontent d'en être sorti.

            A force de traîner le soir du côté de la Contrescarpe, j'ai fini par apprendre à jouer de la guitare, à chanter, et un jour j'ai sauté le mur qui me séparait de la vie d'artiste à laquelle je rêvais.

            J'ai commencé par chanter dans un restau, "Le vieux Bistrot", dans l'île de la Cité, puis dans un autre. Un jour j'entre dans un cabaret pour chanter; on m'engage pour faire la vaisselle. Je reste là plusieurs mois et j'y fais mes débuts de chanteur. Il y avait là deux jeunes qui venaient chanter le soir: Jo MOUSTAKI et Maxime LE FORESTIER.

            C'est là aussi qu'on m'a donné ce surnom: COLUCHE.

            Après ce cabaret j'en fais d'autres comme chanteur, puis dans l'un d'eux je rencontre Romain BOUTEILLE qui m'emmène avec lui dans son "Café de la Gare". Il m'apprend à jouer ainsi qu'à d'autres (MIOU-MIOU, Patrick DEWAERE). Plus tard, je quitte le "Café de la Gare" et avec des copains nous fondons "Le Vrai Chic Parisien" et, ensemble nous montons successivement "Thérèse est triste" au TTX 75 (Olympia), "Ginette Lacaze 1960" que Dick RIVERS choisit comme première partie de son Rock'n Roll Show à l'Olympia. (Je peux dire qu'à cette époque personne n'y croyait et qu'il nous a imposés de force.)

            Ensuite, une troisième pièce: "Introduction à l'esthétique fondamentale". Mais une troupe ça n'est pas facile à vivre, les rapports y sont délicats et moi je ne le suis guère. On se sépare, et je fais *cavalier *agir por conta própria) seul...par force.

            Ce qui me fait le plus rire, ce sont les comiques qui s'ignorent:: la télé. La télé, c'est bourré de *gags *(situações caricatas, piadas), mais tellement qu'on ne peut pas les reproduite. Les gens croiraient qu'on invente.

            Par exemple, après un petit film pour promouvoir une campagne au profit des aveugles, une speakerine déclare: "Nous tâcherons de ne pas rester sourds à cet appel". Ça, je l'ai vu et entendu.

Mais j'aime bien aussi les comiques qui ne s'ignorent pas. Au cinéma ma préférence va à Jacques TATI. Play Time est mon meilleur souvenir.

            Au Music-hall j'aime surtout Raymond DEVOS. J'aimais beaucoup Fernand RAYNAUD. Voilà en gros...mon premier disque vient de sortir... J'inaugure le "Caf'Conc''' de Paris",un nouvel endroit aux Champs Elysées où je pense bien m'amuser. Je prépare un show-télé (fin Octobre, 1ère chaîne réalisé par André Flédérick).

 

Parlons de mes *égouts *(esgotos, cloacas) et de mes *couleuvres *(serpentes):

- J'aime flâner sur les grands boulevards,

- J'aime Paris au mois de Mai,

- J'aime bien mes dindons,

- J'aime mieux mes moutons,

- J'aime le jambon et la saucisse,

- Je hais les Dimanches

 

Moi, j'aime le Music-hall (Paru le 4 Septembre 1974 dans" l'Aurore")

" Je suis allé à l'école jusqu'à 13 ans, j'ai raté le certificat d'études primaires, parce que l'expression ne me plaisait pas. Je ne voulais pas posséder un truc primaire."

           

L'adolescence à Montrouge vers la fin des années 50, c'est les copains, la bande de la cité ouvrière de "La Solidarité", dite "La Solo", avec, entre autres Alain Chevestrier dit Bouboule. Ce sont les premiers chanteurs de rock.

            Coluche, fan d'Elvis, Bill Haley, Eddy Mitchell, Johnny Hallyday, s'essaye, lui aussi, à la musique et forme le groupe "Les Déments". Il a fabriqué sa propre guitare qui sonne faux et qu'il faut être deux pour porter...

            C'est aussi la passion des sports mécaniques, et l'apprentissage des moteurs avec son ami René METGE qui deviendra son beau-frère en épousant Danièle (sa soeur).

            C'est enfin les boums avec les filles qu'on entraîne dans les caves...

"A Montrouge, t'as pas le choix: ou t'es ouvrier, t'as une femme et un deux-pièces-cuisine avec frigidaire sur cour, ou t'es délinquant avec vue sur les cheminées d'usines depuis la *tôle *(quarto, prisão). Un jour j'ai décidé de devenir intelligent."

            Devenir intelligent, pour le jeune Michel Colucci, c'est apprendre à jouer aux échecs et lire intégralement "Le Capital": "Marx , il étudie la croissance du grain de blé sous l'angle du travail du paysan. Bon! Mais il oublie juste l'action du soleil!"

            Après quelques petits boulots , tels que fleuriste aux côtés de sa mère qui tient une boutique près de la Place d'Aligre (Paris XIIème) puis garçon de café, "inquièteur d'immeubles" ("On était toute une équipe ...On sonnait à une porte et on demandait:

            "Heu, Monsieur Berthier ? Alors la personne répondait "Non, c'est pas ici...Les gens crevaient de peur sans qu'on fasse rien de répréhensible...Ensuite un mec de la boîte passait leur vendre une porte blindée...") ou télégraphiste, et quelques mauvais coups qui *foirent *(funcionar mal, falhar), Michel est appelé sous les drapeaux .

            Incorporé le 8 Janvier 1964, il restera au 60ème régiment d'Infanterie à Lons-le-Saunier 20 jours supplémentaires pour inconduite et sera renvoyé, en qualité de 2ème classe dans ses foyers de la rue de Prague, chez sa mère, le 25 Mai 1965. Il a été noté comme

"un élément médiocre, qui utilise ses faibles moyens dans un sens néfaste et qui cherche plus à critiquer qu'à agir par lui-même".

Les petits boulots reprennent sur la rive gauche de la capitale où Michel est fleuriste au Quai aux fleurs. A cette époque il commence à fréquenter terrasses de cafés et bistrots en chantant Bruant, Ferré, Bobby Lapointe,Vian, Brassens...

Il a monté un groupe avec France et Alain PELLET: "Les tournesols" et chante des *complaintes *(lamento, queixa) d'inspiration médiévales.

            Engagé au cabaret "Chez Bernadette", pour y faire la vaisselle, il en devient une sorte de directeur artistique et s'occupe de la programmation.

            Il se produit dans d'autres cabarets vers la fin des années 60: "La Méthode", rue de la Montagne Sainte Geneviève, "Le Port du Salut", rue St Jacques ou bien la "Galerie 55", rue de Seine et la "Vieille Grille", rue du Puits de l'Ermite. Dans ces lieux, très populaires à l'époque, il rencontre Jean Yanne, Yves Robert, Roland Dubillard, Georges Moustaki, Maxime Le Forestier, Brigitte Fontaine, Jacques Higelin... et Romain Bouteille qui l'embarque dans l'aventure du "Café de la Gare".

            Les événements de Mai 68, à Paris ne l'ont pas intéressé. Interpellé sans ses papiers d'identité, le 12 Juin 68 à 19h30, Bld Beaumarchais où a lieu une manifestation il déclare: "J'allais chez Paul Beuscher pour chercher des cordes pour ma guitare. Je ne manifeste pas."

            "*J'ai pris un pied *(eu me fortfiquei, cresci, estabeleci) terrible aux réunions de comédiens à la Sorbonne...J'ai vu des mecs qui sont devenus révolutionnaires en 30 secondes...Y avait des spectacles gratuits, pour le peuple, et la caractéristique de ces spectacles, c'était le nombre de *ringards *(medíocres, incapazes, atiçadores)... des mecs qui avant la révolution ne chantaient nulle part, on pouvait plus les sortir de scène...Ils y tenaient des heures et des heures...Y chantaient tout , les mecs..."

 

Romain BOUTEILLE:

"Comment je suis devenu "artisse" ? Si j'avais rencontré Picasso, j'me s'rais sûrement mis à la peinture à ce moment-là, mais j'ai rencontré Romain Bouteille".

            En 1969, Bouteille veut créer un lieu nouveau qui ne soit ni théâtre, ni cabaret, ni bistrot. Il réunit autour de lui Patrick DEWAERE, SOTHA, Catherine MITRY,Henry GUYBET, Jean-Michel HAAS, Gérard LEFEBVRE, COLUCHE et MIOU-MIOU,trouve un local Passage d'Odessa, dans le 14ème arrdt, qu'ils se mettent tous ensemble à transformer en salle de spectacle. Simultanément, ils écrivent une série de sketches réunis par le titre: "allume, j'étouffe!". Ouvert en 1970, le premier "Café-théâtre" est né. Le Café de La Gare a pour devise: "C'est moche, c'est sale, c'est dans le vent." Il connaît un succès gigantesque.

            Les spectateurs paient leur entrée selon une loterie qui leur permet de payer de 0 à 30 francs, *voire *(na verdade) d'être remboursés de 1F. Les critiques dramatiques sont interdits. 2 entractes ont lieu où les comédiens font le service. Des vélos sont à la disposition de ceux qui ont raté le dernier métro. Le public est conquis et n'hésite pas à faire la queue plusieurs heures pour y entrer. "Bouteille, ç'a a été une sorte de père pour moi. Ce que je ne lui ai pas piqué, il me l'a appris...Il m'a appris l'essentiel: les choses appartiennent à ceux qui les font. Il ne suffit pas d'avoir une idée, il faut la réaliser."

           

Le succès du Café de la Gare attire les "professionnels de la profession". C'est ainsi que Claude BERRI propose à Coluche le premier rôle de son deuxième film: "Le Pistonné". Les distributeurs n'accepteront pas de mettre un inconnu en tête d'affiche.

C'est Guy BEDOS qui tiendra le rôle, Coluche ayant finalement le plus petit rôle parlé du film... Revenu au Café de la Gare, Coluche a de plus en plus le désir de se faire un nom. Les disputes se multiplient. "Comédien, c'est un métier qui s'apprend à partir de soi-même. Ça a un nom de maladie: égocentrisme." Bouteille ayant déclaré: "C'est lui ou moi", Coluche comprend qu'il doit s'en aller. " J'ai eu 2 coups de pot dans ma vie: être découvert par Bouteille et surtout, être viré par Bouteille".

            Mais les recettes du Café de la Gare sont toujours divisées en 9, et Coluche *perçoit son écot *(recebe a sua parte) bien que n'étant plus dans la troupe.

            Il tourne dans des spots publicitaires ("ULTREX", "AJAX"...) des dramatiques pour la TV "Le canard sauvage" ou de petits rôles dans des films: "Peau d'âne ", "Madame êtes-vous libre?"...

            L'ambiance d'un groupe à ses côtés lui manque; il réunit donc des copains autour d'un nouveau projet et monte, en Novembre 1971, la troupe du "Vrai Chic Parisien" avec Xavier Thibault, Jacques Delaporte, Philippe Bruneau, Patrice Minet, Jean-Claude d'Agostini dit "Le Boeuf", Véronique Kantor, Aline Ruat, Roland Giraud, Brigitte Roan, Claire Nadeau, Marie-Claude Herry.

            Le premier spectacle du "Vrai Chic Parisien Théâtre vulgaire" s'intitulera "Thérèse est triste", spectacle de sketches, et se produira au théâtre de l'Alliance française, Bld Raspail à Paris. L'affiche est dessinée par REISER.

            Dick Rivers la programmera en première partie de son show à l'Olympia, en Mai 1973. En Octobre 1973, la troupe du "Vrai Chic" interprète la version de Coluche de l'"Introduction à l'esthétique fondamentale", qui n'a aucun rapport avec le traité de philosophie d'Emmanuel Kant. Claire Nadeau, Christine Dejoux, Dominique Jallier, Philippe Bruneau, Martin Lamotte, Coluche, Auguste Géronimi et Jacques Delaporte sont les convives bourgeois d'un dîner de Noël qui dégénérera en tuerie.

            L'accompagnement musical est interprété par l'ensemble baroque "Ricercare" de Paris. L'affiche est dessinée par Marcel Gotlib; La pièce ne rencontre pas un énorme enthousiasme. Les dissensions naissent. Coluche une nouvelle fois abandonne la troupe.

            Au cinéma: rôle dans "Le grand bazar" de Christian Fechner.

            A la télé, interprétation du mécanicien dans "La cloche tibétaine" de Michel Wyn.           De plus en plus de participations à des émissions télévisées.

            Parmi les constantes que l'on retrouve tout au long de la vie de Coluche, *hormis *(exceto) amour pour les femmes et sa passion des motos, ce sont les bandes de copains. Toujours il s'entourera de potes qui ne seront pas toujours les mêmes, mais dont la fréquentation lui est indispensable. Quitte à en être l'unique mécène, manifestant, là aussi sa phénoménale générosité.

            Après la bande de "la solo", il y aura celle du Café de la Gare, puis celle du "Vrai Chic Parisien", et simultanément celle de "Hara-Kiri Charlie Hebdo", la bande de son spectacle avec les musiciens et les techniciens soudés par la vie de tournée, la bande de la rue Gazan, sa caverne d'Ali Baba, où sont invitées permanentes, les bandes du "Splendid" et de "La Veuve Pichard".

            Bien que faisant une carrière de soliste, et fâché assez fréquemment avec ses compères, au point de s'en séparer momentanément, Coluche ne brisera jamais les ponts de façon définitive. Bien au contraire, il continuera à faire des apparitions dans tel ou tel spectacle de l'une de ses anciennes troupes, et financera abondamment les productions de ses amis moins fortunés.

     

En Mars 1974, Coluche joue son premier one-man show: "Mes adieux au Music-hall" . Pour la première fois sur scène, il est vêtu de la salopette des mécaniciens américains et des brodequins jaunes qui immortaliseront son personnage. En 2ème partie de soirée, il met en scène une pièce de Martin Lamotte: "Le crépuscule des lâches" parodie de film de guerre américain interprété par les comédiens du "Vrai Chic Parisien".

            Coluche est une super-star du Café-théâtre...Il est le Jean Yanne de l'underground parisien, le Woody Allen de Montparnasse"

(Remo Forlani/RTL 9/03/74)

C'est alors qu'il signe un contrat d'exclusivité avec les producteurs Paul Lederman et Claude Martinez.

            En Avril, Coluche poursuit son show au nouveau Café de la Gare, rue du Temple, à guichets fermés. "La période où je suis devenu vedette de music-hall m'intéresse plus que celle où je le suis resté. Coluche entreprend alors des tournées à travers la France, la Suisse, la Belgique, et participe abondamment aux plateaux des émissions de variétés télévisées: "Domino", "Top à ..." "Show Coluche"...etc..

En Septembre 1974, il inaugure un "Caf'Conc'''" rue de Berri , avec ses sketches.

En Février 1975, Coluche revient à l'Olympia, cette fois-ci en vedette; "Coluche ne reconnaît aux "critiques" que des droits extrêmement limités. Conformément à cette conception, nous nous bornerons à ce qui suit: le soir de la générale, l'Olympia était *comble *(repleto) et des spectateurs riaient " (Erwan/Libération 22/02/75)

            Cette année-là, le "Schmilblick" sera l'un des tubes de l'été dont plus d'un million de 45 tours seront vendus. En Septembre, de nouveau, il va passer au Café de la Gare roder son prochain spectacle. "Il chante avec une fausse innocence "J'suis l'andouille qui fait l'imbécile" et fait mouche à chaque salve. Coluche a grandi de l'intérieur". (L'Express 21/09/75)

            Le 16 Octobre 1975, il épouse Véronique à la mairie du Vème arrondissement. Leurs témoins sont Claire Nadeau et Xavier Thibault. En Novembre, Coluche joue à "Bobino" des sketches inédits pendant plus de deux heures. Le show s'achève par l'interprètation du "Temps des cerises" joué sur une "pochette"(minuscule violon) les mains *enchâssées *(encastoadas) de gants de boxe... Les critiques à présent en font un éloge unanime.

            " ...Les critiques, un peu partout reprochent à Coluche sa cruauté. Le mot revient fréquemment dans les articles qui lui sont consacrés. On le souhaiterait plus chaud, plus humain. Mais mon Dieu, il n'est que cela, Coluche; chaud et humain ô combien! Impitoyable parce qu'il est triste de la misère du monde, ce sublime *gugusse *(palhaço que banca o ingênuo, um joão ninguém)..."(Frédéric Dard : "Coluche...ma coqueluche " France-Soir 11/12/75)

            Janvier 76, sortie du 1er long-métrage de Patrice Leconte, avec Jean Rochefort, Roland Dubillard et Coluche "Les *vécés *[w.-c. Abrév. de water-closet(s) ]étaient fermés de l'intérieur" inspiré d'un personnage de Gotlib...Les cinémas aussi diront certains devant le succès *mitigé *(suave, discreto) du film.

            Coluche tourne ensuite avec l'une de ses idoles: Louis de Funès, un film de Claude Zidi. "Coluche possède un talent explosif...je n'aime jouer qu'avec les grands et Coluche est un grand " dira de Funès. A quoi Coluche répliquera: "Travailler avec de Funès, ça me fait la même impression que si j'allais tourner avec Chaplin. Fufu est une école à lui tout seul."

Au mois d'Octobre, reprise à l'Elysée Montmartre de "Ginette Lacaze 1960 - chronique chantée de moeurs" avec Myriam Mézières, Martin Lamotte, Gérard Lanvin, Thierry Lhermitte, Christian Clavier et Josiane Balasko. C'est toujours Xavier Thibault qui dirige les musiciens.   

            16 Octobre 1976 naît Marius, deuxième fils de Michel et Véronique.

Coluche a emménagé avec femme, enfants et copains dans une villa près du Parc Montsouris. C'est un pavillon vieillot qu'il a transformé à son idée, avec jeux à chaque étage:

            Au premier, une pièce conserve tous les appareils photos, les objectifs, les planches-contact ...  Au rez-de-chaussée, ce sont les motos: Harley ou japonaises elles sont de toutes les couleurs.

            Au sous-sol, billard, flippers, juke-box, tables de jeux et ping-pong transforment le salon en véritable casino pour les très nombreux copains. "J'ai jamais eu l'intention de devenir un homme. J'ai l'intention de rester un enfant."

            En télévision, Coluche a participé à plusieurs N°S : Dalida, Claude François, Mort Schuman, Jane Birkin...

            A l'été 1977,Coluche met en scène son premier film:" Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine". Il en est également l'un des principaux interprètes aux côtés de Gérard Lanvin, Anémone, Dominique Lavanant, Martin Lamotte, Michel Blanc, Roland Giraud ..

            Après plusieurs mois de tournée en France, en Belgique et en Suisse, Coluche investit le Théâtre du Gymnase-Marie Bell où il restera plus de dix-huit mois à guichets fermés jusqu'au mois de Février 1981.

            A partir du mois d'Avril 1978, Coluche va animer tous les après-midi la tranche 15h - 16h30 sur Europe N°1. L'émission porte le titre "On n'est pas là pour se faire engueuler " emprunté à Boris Vian, et a pour co-animateurs aux côtés de Coluche, Robert Willar et Gérard Lanvin assistés de Jeanjean. L'audience de ce programme sera triplé à cette occasion. Le réalisateur en est Martial Courtois. L'aventure dure jusqu'à la fin du mois d'Octobre 1979, date où Coluche repart en tournée jusqu'à Mars 1980

 

En Février 1980, se produit un nouvel épisode radiophonique, cette fois-ci Sur RMC pour la tranche 12h-13h en bute à la concurrence des stations Europe N°1 et RTL qui font des scores à cet horaire grâce aux jeux ou à la présence de Thierry Le Luron sur France Inter.

Le directeur de la station, Michel Bassi, a seulement demandé que soit épargnée la famille princière, détentrice de 17% des actions de la station...  pour 3 mois, Coluche, une fois de plus se voit remercié au bout de 15 jours pour "incompatibilité d'humeur!" "Ils m'ont viré parce que je leur plaisais pas. C'est normal que je leur plaise pas avec le type de public qu'ils ont. J'voyais pas bien ce que les gens de Monte-Carlo pouvaient aimer en moi !"

            Pierre Desproges complète: "Coluche a institué la première forme nouvelle de radio depuis la Libération, ce qui, fatalement, a fait pas mal de jaloux. A commencer par tous ceux qui n'ont jamais su sortir de l'ornière de la routine. La vraie grossièreté, celle qui nous agresse, c'est la sottise." En réalité, il ne s'agit pas tant d'une "erreur de marketing" comme l'avance la direction de la station, mais plutôt de la pression d'un gouvernement *embourbé *(enlameado) alors dans "l'affaire des diamants de Bokassa". Coluche a cité "Le Canard Enchaîné", ce qui semble avoir déplu à l'entourage du Président Giscard d'Estaing...

            Toujours est-il que cela prend l'allure d'une affaire, et que celle-ci divise les camps: Louis Pauwels, Dr du Figaro Magazine, écrit une chronique entièrement vouée au sujet, le 16/02/80: "Une certaine presse devait s'emparer de cette "affaire Coluche". Il n'était pas possible que l'on n'aimât pas, en France, aujourd'hui le comble du vulgaire. Il y avait sûrement autre chose. Le prince n'avait-il pas attenté à la liberté d'expression ? Ne venait-on pas de *bâillonner *(amordaçar, calar) un poète ? Hélas, il n'en était rien. On n'avait pas chassé Coluche par ordre supérieur. Le public l'avait vomi parce qu'il l'écœurait." A ce déluge d'insultes, Coluche rétorque par l'envoi d'un magnifique bouquet de fleurs. A quoi Pauwels répondra: "des fleurs contre des orties ! Je vous rends les armes. Sans rancune ? "

            Coluche reprend donc sa tournée où l'attendent les salles combles d'un public venu spécifiquement pour entendre ce qui *brouillait *(incomodava) l'écoute des monégasques.

            Un projet de cinéma, amené par son complice de RMC, Romain Goupil (qui fut également assistant sur le film: "Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine") intéresse Coluche. Jean-Luc Godard veut lui faire jouer l'adaptation du roman noir américain de Jim Thomson: "1275 âmes". Mais Godard perdra peu de temps après, l'option qu'il a prise sur ces droits.

            En Mars 1980, à un journaliste du "Matin" disparu depuis, Coluche laisse entendre qu'il aimerait bien se présenter comme candidat aux élections présidentielles, mais il pense que les autorités ne le laisseront pas faire.... "Y'a personne qui m'attend au tournant...vu qu'on sait pas où je vais tourner".

            Avant d'aller tourner avec Gérard Depardieu et Dominique Lavanant, sous la direction de Claude Zidi: "Inspecteur La Bavure", Coluche rôde, comme d'habitude au Café de la Gare, le prochain spectacle qu'il jouera au Théâtre du Gymnase- Marie Bell.

            Les interviews qu'il donne au cours de cette rentrée parlent de retraite en famille dans les îles, évoquent un certain "Ras-le bol". Trop de tournées l'ont lassé. Il veut tourner un prochain film et partir se reposer ensuite.

            Le 26 Octobre, filmé dans sa loge pour le Journal Télévisé, il annonce sa future candidature. Le 30 Octobre, il tient un conférence de presse.

            Le 27 Novembre, le régisseur du spectacle, René Gorlin est assassiné. (On apprendra un an plus tard qu'il s'agissait d'un crime passionnel pour cause de double conjugalité)

            Le 5 Décembre: sortie du film "Inspecteur La Bavure".

            Le candidat présidentiel " bleu, blanc, merde" déchaîne les passions. Partout en France se créent des comité de soutien

            Comité "Monique: deux qui la tiennent trois qui la *niquent *(possuir carnalmente, prejudicar)"

            "Je veux être le candidat des minorités. Et les minorités ajoutées les unes aux autres, ça fait quoi ? Je vous le donne en mille Emile ! Ca fait la majorité !"

            Hara-kiri devient le support privilégié de toute la propagande du "Candidat nul". Mais des journaux nettement "sérieux" consacrent à Coluche leurs couvertures ou d'importants articles. Le "Journal du Dimanche" va jusqu'à lui attribuer 16% d'intentions de votes. Coluche tient des conférences devant la presse internationale, et tient son auditoire tous les soirs, sur la scène du Gymnase. "Je suis le seul candidat à faire salle comble en faisant payer ceux qui viennent m'écouter".

            Le sérail politique s'inquiète de plus en plus de cette intrusion dans ses rangs, et les émissions de débat politique refusent désormais le "candidat Coluche", au motif que c'est un clown. Le journaliste Patrick Meyer se fait même licencier de "Radio 7", qui appartient à l'ORTF, pour avoir invité Coluche sur ces ondes écoutées par un auditoire jeune. Parallèlement, les émissions de variétés télévisées ne programment plus Coluche pour raisons politiques. Ainsi donc, les espaces d'expression se ferment les uns après les autres à l'artiste qui après une ultime conférence de presse "au plat de spaghettis" entamera une grève de la faim.

 

Après avoir mis un terme à son marathon théâtral au Gymnase, en Février 1981, Coluche annonce qu'il se retire de la campagne électorale, le 7 Avril.

            En Juin débute le tournage du film: "Le Maître d'école" avec Josiane Balasko, sous la direction de Claude Berri.

            Après l'election de François Mitterrand, et l'arrivée de la gauche au pouvoir, se multiplient les *éclosions *(surgimentos) de radios dites libres. C'est-à-dire des émetteurs pirates qui diffusent depuis des lieux clandestins et trouvent un public avide d'un autre genre de musique et de langage. Patrick Meyer a monté une antenne de ce style : "RFM, la radio couleur". Coluche, pendant plus d'un mois, en assurera gratuitement l'animation, en souvenir du licenciement de Meyer alors qu'il était candidat.

            En Décembre sera prononcé le divorce de Michel et Véronique.

            Coluche ne veut plus faire qu'un film de temps en temps, et vit le reste du temps dans les caraïbes, où il navigue sous des cieux chauds. Pendant le 2ème trimestre 1982, il part à Sousse, en Tunisie, tourner "Deux heures moins le 1/4" la fin du tournage, Coluche participe, déguisé en Zorro, à l'émission de Michel Polac: "Faut-il se débarrasser de Coluche". (19/06/82). Il y est venu accompagné de ses enfants et d'un groupe de jolies filles en *guêpières *(vestidas de abelhas).

            Reparti en Guadeloupe, c'est là qu'il apprend le suicide de Patrick Dewaere, à la veille du tournage du film de Claude Lelouch "Marcel et Edith". Patrick, le grand ami, le petit frère, s'est vu offrir par Coluche, une maison dans l'enceinte de la propriété, pour y vivre avec femme et enfants. Coluche rentré à Paris ne voudra pas assister à l'enterrement, par discrétion. A l'Automne, ce sera vers Hong-Kong qu'il ira tourner "Banzaï!" avec Valérie Mairesse, sous la direction de Claude Zidi.

            "Quand tu es vedette populaire, les gens ont tendance à croire qu'on est à leur disposition 24 heures sur 24. Même si tu es en train de parler avec quelqu'un, ils t'abordent. Ils n'attendent même pas que tu aies fini la phrase. Ils s'en foutent."

            Le 5 Novembre 1982, Jean-Marc Reiser, l'autre grand ami de coeur, meurt d'un terrible cancer. Coluche n'ira pas non plus aux funérailles.

            En 1983, il tourne avec Isabelle Huppert et Thierry Lhermitte, "La femme de mon pote" sous la direction de Bertrand Blier. Puis "Tchao Pantin" avec Richard Anconina et Agnès Soral, mis en scène par Claude Berri et en compagnie d'Ugo Tognazzi, Carole Bouquet, Michel Lonsdale, "Le roi Dagobert"réalisé par Dino Risi.

            Xavier Thibault, complice de toutes les aventures sur scène, a monté un orchestre qui interprète les grands succès de Ray Ventura, Charles Trenet etc..."Le Grand Orchestre du Splendide" doit se produire à Paris, mais le pianiste, chanteur Jacques Delaporte a des problèmes de santé. C'est Coluche qui le remplace, au pied levé et gracieusement, en interprétant une mémorable "Salsa du Démon".

            En 1984, Coluche reçoit le César du meilleur acteur pour son interprétation dans "Tchao Pantin".

            Il part ensuite au Mexique avec Luis Rego et Valérie Kaprisky, tourner "La vengeance du serpent à plumes" sous la direction de Gérard Oury.

            C'est l'époque d'une convalescence après des années douloureuses.

Coluche prend de nouveau part à des émissions télévisées, et le public est toujours présent. Au 3ème trimestre, il tourne en Egypte, de nouveau sous la direction de Dino Risi, "Le fou de guerre".

            Au mois de Mai 1985, Coluche participe à l'émission de Patrick Sabatier: "Le jeu de la vérité" Décidé à ne *biaiser *(desviar, perder, errar) aucune réponse, Coluche évoque sans fard tous les sujets qui lui sont proposés: drogue, campagne électorale, conjugalité, notoriété... L'émission fait un malheur. Un des plus gros scores d'audiences.

            Participation active pour soutenir ses "potes" de SOS-Racisme, aux côtés d'Harlem Désir. Concert le 15 Juin Place de la Concorde.

            A partir du mois de Juillet, Coluche va renouer avec son "média" favori en animant l'émission quotidienne de la tranche 15h-16h30 sur Europe N°1. le Titre: "Y'en aura pour tout le monde". C'est Maryse qui est à ses côtés, et toujours Martial Courtois à la réalisation.

            Gigantesque canular gratuit le 25 Septembre 1985: mariage de Coluche et de Le Luron" pour le meilleur et pour le rire".

            Un 2ème "Jeu de la vérité" est enregistré le 27 Septembre et fait encore une excellente audience.

            Le 29, Coluche file en Italie, sur le circuit de Nardo, défier le record à moto du kilomètre lancé. Il le bat à la vitesse de 252,087 km/h sur une 750 YAMAHA OW 31.

            Dès Octobre, Coluche va présenter une émission quotidienne sur la nouvelle chaîne cryptée: Canal + . L'émission intitulé "COLUCHE 1-FAUX" sera diffusée en direct et en clair à 19h.

            Depuis l'antenne d'Europe N°1 Coluche lance l'idée des "Restaurants du Coeur". Il demande à Jean-Jacques Goldman qu'il croise dans les loges de Canal + , de lui écrire un "tube".

            A travers ses passages combinés entre Europe Nº1 et Canal +, Coluche apporte un soutien décisif à l'association.

            A cette période, il joue sous la direction de Josiane Balasko, dans le film "Sacs de noeuds", ainsi que dans "Les rois du gag" de Claude Zidi.

            En Janvier 86, Coluche poursuit sa participation à la radio ainsi qu'à la chaîne cryptèe. Tout en déployant un intense travail pour les "Restos du Coeur".

            Le 26 Janvier, sur la 1ère chaîne (non encore privatisée) il anime tout l'aprés midi d'un Dimanche ce que "Libération" appellera "La grand'messe cathodique de Saint Coluche". Cela permet de récolter plus de 26 millions de francs pour l'association.

 

Sur ses cahiers d'écolier, sur son *dictaphone *(um tipo de gravador), il *engrange *(armazenar, enceleirar) chaque jour le matériel du nouveau spectacle qu'il donnera sur scène. D'abord au Café de la Gare, comme de coutume, puis au mois de Septembre au Zénith de Paris.

 

Au mois de Mai, à l'occasion du Festival du Cinéma, il se rend à Cannes, habillé en "France *Moche *(Feia) " *pastiche *(imitação, miscelânea musical) d'une chroniqueuse "people" très connue: France Roche), et célèbre à sa manière les Palmes du 7ème art. Il répond à une interview de Michel Denisot . Tous deux sont revêtus de smokings. Ils sont sous l'eau, au fond d'une piscine...

 

Pour préparer son spectacle, Coluche s'est établi dans le midi, à côté d'Opio. Le 19 Juin, il rentre de Cannes à moto, avec ses amis Ludo et Didier. Il fait beau. Coluche roule à 55 km/h. Soudain un gros-cul dresse un mur devant lui, Coluche meurt à 41 ans dans l'accident de camion.